ÉTUDES

Cette page est créée à l’attention des visiteurs qui ont envie d’aller plus loin et pour les passionnés d’histoire et
du Premier Empire plus spécifiquement. Les différents articles de recherche émanent de spécialistes de l’histoire napoléonienne. Belle découverte !

Rumeur de guerre durant la campagne de 1815 :

une armée française devant Namur le 17 juin

Le 18 juin 1815, jour appelé à devenir célèbre en raison de la bataille qui va mettre un terme définitif au règne de l’empereur Napoléon Ier , un individu arrive à Forêt-lez-Chaufontaine, commune située dans le département de l’Ourthe 1 , à une quinzaine de kilomètres de Liège. Il se présente aux habitants comme étant le sieur Cropet, « militaire français de l’artillerie légère » 2 . S’annonçant plus précisément comme « déserteur de l’armée française qui se trouvait devant Namur le 17 », il répand le bruit selon lequel « l’armée française était formidable et serait à Namur et à Liège quand elle voudrait » 3 . La nouvelle, semble-t-il, suscite l’émoi parmi ses interlocuteurs.

LE « COMPLOT DES POTS-DE-BEURRE » :

des francs-maçons résistent à Napoléon !

Nous sommes à Rennes, en Bretagne, le 24 juin 1802 ; il est midi. Huit mille hommes sont rassemblés sur la Place d’Armes, pour une parade à laquelle participe le 82 ème régiment d’infanterie de ligne, avec plusieurs autres. Dans une maison proche, le colonel Pinoteau, chef du 82 ème , passe sa main sur le bas de son visage en descendant les escaliers. Il se rend compte qu’il est mal rasé. Quatre à quatre, il remonte à l’étage. Une minute plus tard, le préfet de police passe la porte d’entrée : il grimpe les marches et arrête Pinoteau qui achève son rasage. Une insurrection contre Napoléon Bonaparte vient d’être empêchée !

Théodore Decoux

(Saint-Gérard, 1778 - Walcourt, 1847)

membre de la Légion d’honneur

La base de données Léonore recense une dizaine de dossiers établis au nom d’un Decoux. Onze exactement en tenant compte de variante “Decoux Lagoutte”. Le seul qui concerne un militaire au service de France sous le Consulat et le Premier Empire est, à première vue, celui de Théodore Decoux, reçu chevalier en 1807 et promu officier en 1813 (LH/684/77). A y regarder de plus près, il semble toutefois qu’une des quatre pièces réunies dans ce dossier – une formule de serment signée le 5 pluviöse an 12 (5 février 1804) – se rapporte à une autre personnage, non répertorié, un certain Decouz, capitaine au 2è régiment de chasseurs à cheval.

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